Découvrir Claude.ai et l'interface
Claude.ai s'organise autour d'une conversation centrale, d'un historique de discussions, des projets (module 7) et d'un panneau latéral pour les artefacts (module 8). On y joint des fichiers, on y active des outils, on y change de modèle.
Écrire ses premières demandes
Une bonne demande (prompt) dit qui (le rôle attendu), quoi (la tâche), comment (le format, le ton, la longueur) et avec quoi (le contexte, les fichiers). Exemple : « Résume ce compte-rendu en 5 points pour des étudiants de BTS, ton neutre. »
Comprendre les modèles Claude
La famille se décline typiquement en trois profils : un modèle rapide et léger pour les tâches courantes, un modèle équilibré polyvalent, et un modèle haut de gamme pour les tâches les plus exigeantes. On choisit selon le compromis vitesse / coût / capacité.
Plans, quotas et limites d'usage
L'accès à Claude.ai suit des plans (gratuit et payants) qui déterminent les modèles disponibles et des limites d'usage (volume de messages sur une fenêtre de temps). Comprendre ces quotas évite les mauvaises surprises en séance.
Les paramètres du compte
Les réglages permettent de gérer le profil, la confidentialité, les données, les connecteurs et — point important en établissement — les options de gouvernance côté organisation.
Comprendre les instructions
Les instructions personnalisées (au niveau du compte ou d'un projet) indiquent à Claude un contexte permanent : qui vous êtes, vos préférences de style, vos conventions. Elles évitent de répéter les mêmes consignes à chaque conversation.
- Claude.ai : conversation, historique, projets, panneau d'artefacts.
- Un bon prompt : qui / quoi / comment / avec quoi.
- Trois profils de modèles : léger, équilibré, haut de gamme.
- Plans et quotas encadrent l'usage ; les instructions fixent un contexte permanent.